Pour la liberté d’informer


Julian Assange est persécuté par la justice américaine et privé de liberté depuis dix ans pour avoir diffusé des documents militaires classifiés prouvant les exactions et crimes de guerre de l’armée américaine en Irak et en Afghanistan mais également d’autres dossiers d’intérêt public (C’est ici).

Pour la quatrième année de suite, Julian Assange est incarcéré dans la prison de haute sécurité de Belmarsh au Royaume-Uni, connue pour être l’équivalent britannique de Guantánamo.

Le Royaume-Uni vient d’approuver, ce 17 juin, l’extradition de Julian Assange vers les États-Unis, où il risque jusqu’à 175 années de prison pour « espionnage » !

Ce qui se joue avec cette menace d’extradition de plus en plus proche de Julian Assange c’est simplement la liberté de la presse et le droit d’informer, sans lesquels il n’est pas de fonctionnement démocratique.

Le combat n’est pas terminé. Ses avocats vont déposer de nouveaux recours devant la Haute Cour. Cependant il est particulièrement inquiétant que dans un pays se réclamant de la démocratie une telle décision puisse être prise à l’encontre d’un journaliste.

Bruxelles, ce 1 juillet 2022